La blépharoplastie, ou chirurgie esthétique des paupières, corrige les signes de vieillissement du regard : l’excès de peau des paupières supérieures qui alourdit le regard et retombe sur les cils, les poches de graisse des paupières inférieures qui donnent un air fatigué, et la peau flétrie sous les yeux. Elle peut concerner les paupières supérieures, les inférieures ou les quatre à la fois, et s’associer à un lipofilling des cernes, à des injections ou à un lifting cervico-facial. L’intervention est courte, le plus souvent sous anesthésie locale et en ambulatoire, et ses résultats comptent parmi les plus durables de la chirurgie esthétique. Le Dr Jean-Philippe Binder, chirurgien plasticien, la pratique à la Clinique Les Martinets, à Rueil-Malmaison, où il reçoit le lundi et le samedi les patients de l’ouest parisien et des Hauts-de-Seine, de Nanterre à Saint-Germain-en-Laye.
En bref
- Anesthésie locale pour les paupières supérieures, locale avec sédation pour les inférieures
- Durée 30 minutes à 1 heure
- Hospitalisation ambulatoire
- Arrêt d’activité 1 à 8 jours, bleus visibles jusqu’à 3 semaines
- Sport après 6 semaines
- Fils retirés à une semaine
- Résultat à 3 mois, cicatrices à 6-12 mois
- Prise en charge non, sauf paupière supérieure gênant le champ visuel
- Devis remis en consultation, délai de réflexion de quinze jours
À qui s’adresse la blépharoplastie ?
Aux femmes et aux hommes, le plus souvent à partir de la quarantaine, gênés par des paupières supérieures lourdes, un excès de peau qui retombe sur les cils, ou des poches sous les yeux qui donnent un air fatigué même après une bonne nuit. Ces disgrâces sont le plus souvent liées à l’âge, mais elles sont parfois héréditaires : des poches familiales peuvent justifier une intervention bien plus tôt, dès la trentaine.
Le Dr Binder analyse chaque élément du regard séparément, car ils n’appellent pas la même réponse. Un examen ophtalmologique préalable vérifie l’absence de sécheresse oculaire ou d’autre contre-indication.
Lorsque le cerne est creux plutôt que gonflé, un lipofilling ou des injections d’acide hyaluronique sont plus adaptés ; lorsque le sourcil est tombant, c’est lui qu’il faut traiter, car retirer davantage de peau à la paupière ne ferait qu’abaisser encore le sourcil. Il faut une bonne santé générale, des attentes réalistes et, pour les fumeurs, l’arrêt du tabac un mois avant l’intervention.
Paupières supérieures : excès de peau, sourcil et ptosis
L’excès de peau de la paupière supérieure forme un repli qui masque le pli naturel de la paupière, alourdit le regard et peut, dans les formes avancées, reposer sur les cils et gêner la vision vers le haut et sur les côtés. Il s’accompagne souvent d’une petite hernie de graisse dans l’angle interne de l’œil, qui donne un aspect bouffi.
Trois situations se ressemblent mais ne se traitent pas de la même façon. Dans l’excès de peau vrai, la paupière s’ouvre normalement et seule la peau en trop retombe : c’est l’indication de la blépharoplastie. Dans la chute du sourcil, c’est la peau du front qui descend et s’empile sur la paupière ; la blépharoplastie seule donne un résultat incomplet, et un lifting frontal ou temporal est à discuter. Dans le ptosis, c’est le bord de la paupière lui-même qui descend devant la pupille, par relâchement du muscle releveur ; il relève d’une chirurgie de ce muscle, qui peut être associée à la blépharoplastie. L’examen en consultation distingue ces trois mécanismes.
Paupières inférieures : poches, cernes et relâchement
Les poches sous les yeux sont des hernies de graisse : la graisse qui entoure le globe oculaire fait saillie à travers une cloison affaiblie par l’âge et forme un gonflement permanent, que ni le repos ni les crèmes ne font disparaître. Elles sont souvent familiales.
Le cerne creux est l’inverse : un sillon entre la paupière et la joue, dû à la fonte de la graisse de la pommette, qui projette une ombre sous l’œil. Poche et cerne creux coexistent souvent, et la poche paraît d’autant plus grosse que le sillon qui la borde est creux. C’est pourquoi le Dr Binder préfère, lorsque c’est possible, redistribuer la graisse de la poche vers le creux plutôt que la retirer en totalité : le passage entre la paupière et la joue est adouci sans creuser le regard.
Le relâchement de la peau et la perte de tonus de la paupière inférieure déterminent la voie d’abord et la nécessité d’un soutien de l’angle externe de l’œil, la canthopexie. La coloration brune ou violacée d’un cerne pigmentaire n’est pas corrigée par la chirurgie.
Les alternatives non chirurgicales
Toutes les disgrâces du regard ne relèvent pas de la chirurgie. Les rides de la patte d’oie et du lion, liées à la contraction des muscles, sont traitées par les injections de toxine botulique, qui ne modifient ni l’excès de peau ni les poches. Le cerne creux modéré peut être comblé par des injections d’acide hyaluronique, dont l’effet dure de 8 à 24 mois selon le produit. Les skinboosters améliorent la qualité de la peau du contour de l’œil, sans effet sur les volumes.
À l’inverse, l’excédent de peau des paupières ne peut être supprimé que chirurgicalement, et aucune injection ne fait disparaître une hernie de graisse : les injections complètent la blépharoplastie mais ne la remplacent pas lorsque l’excès de peau ou les poches sont constitués.
La consultation, l’examen ophtalmologique et le devis
Deux consultations sont nécessaires. Elles analysent la peau, les poches, la position du sourcil, le tonus de la paupière inférieure et la qualité de l’œil, et fixent le geste pour chaque paupière. Des photographies sont réalisées. Le devis et la fiche d’information de la Société française de chirurgie plastique sont remis, avec un délai de réflexion de quinze jours. Le Dr Binder peut aussi déconseiller l’intervention et proposer une solution différente.
L’examen ophtalmologique préalable. Un examen ophtalmologique spécialisé est prescrit avant toute blépharoplastie. Il mesure l’acuité visuelle, recherche une insuffisance de larmes ou une sécheresse oculaire que l’intervention pourrait aggraver, dépiste une hypertension oculaire ou une autre maladie de l’œil, et vérifie la bonne fermeture des paupières. Lorsqu’une prise en charge est envisagée, c’est lui qui mesure le champ visuel et documente la gêne. Les porteurs de lentilles de contact le signalent, car le port est interrompu pendant une semaine après l’intervention.
Une consultation d’anesthésie est programmée si une sédation est prévue. L’arrêt complet du tabac, cigarette électronique comprise, est demandé un mois avant et jusqu’à cicatrisation ; pas d’aspirine ni d’anti-inflammatoire dans les dix jours précédents. Lire les consignes propres à la blépharoplastie, qui précisent la préparation, les soins et ce qu’il faut apporter le jour de l’intervention.
Le choix de la technique
Paupières supérieures. L’incision est placée dans le sillon situé à mi-hauteur de la paupière, entre sa partie mobile et sa partie fixe, et se prolonge au besoin dans une ridule externe. L’excès de peau est retiré, parfois avec une fine bandelette de muscle orbiculaire, et la hernie de graisse de l’angle interne est réduite. La quantité de peau retirée est mesurée avec précision, car un excès creuse le regard et gêne la fermeture de l’œil.
Paupières inférieures. Deux voies d’abord existent. La voie cutanée, 1 à 2 mm sous les cils, prolongée un peu en dehors dans une ridule, traite les poches et permet de retirer un peu de peau ; c’est la voie choisie lorsque la peau est relâchée. La voie transconjonctivale, par une incision à l’intérieur de la paupière, donne accès aux poches sans aucune cicatrice sur la peau ; elle est réservée aux poches isolées, sans excès de peau, et convient bien aux sujets jeunes.
Lipofilling des cernes. Lorsque le cerne est creux, une petite quantité de graisse est prélevée sur l’abdomen ou la cuisse, purifiée par centrifugation, puis réinjectée par des micro-canules en fines particules, dans plusieurs plans. De 20 à 40 % de la graisse se résorbe dans les premiers mois, ce dont le chirurgien tient compte ; la graisse qui a pris reste en place durablement. Une canthopexie soutient au besoin une paupière inférieure peu tonique.
L’intervention
Paupières supérieures. Sous anesthésie locale, l’excès de peau, et parfois un peu de muscle et de graisse, est retiré par une incision placée dans le pli de la paupière, qui se prolonge dans une ridule externe ; la cicatrice est invisible œil ouvert. Les sutures sont faites avec des fils très fins.
Paupières inférieures. Sous anesthésie locale avec sédation, les poches de graisse sont retirées ou redistribuées pour combler le cerne, par une incision juste sous les cils, prolongée dans une ridule externe, qui permet aussi de retirer un peu de peau. Lorsqu’il n’y a pas d’excès de peau, l’incision est faite à l’intérieur de la paupière, sans cicatrice visible.
L’intervention dure trente minutes à une heure, en ambulatoire, davantage lorsque les quatre paupières sont opérées ou qu’un lipofilling est associé. Aucun pansement n’est nécessaire ; des compresses fraîches de sérum physiologique limitent le gonflement.

L’anesthésie et l’hospitalisation
L’anesthésie locale pure suffit pour les paupières supérieures. L’anesthésie locale approfondie par une sédation intraveineuse, dite vigile, est utilisée pour les paupières inférieures et pour les quatre paupières. L’anesthésie générale est réservée à l’association avec un lifting cervico-facial. Le choix est discuté avec l’anesthésiste, voir la page Anesthésie. L’intervention se déroule en ambulatoire à la Clinique Les Martinets : entrée le matin, sortie après quelques heures de surveillance, accompagné, sans conduire ; à jeun six heures avant si une sédation est prévue. Chez un patient hypertendu, une nuit d’hospitalisation peut être préférée.
Les suites et la convalescence
- Douleurs légères, calmées par du paracétamol ; sensation de tension et larmoiement les premiers jours, parfois une vision un peu trouble par l’œdème.
- Gonflement et bleus pendant une à trois semaines, atténués par les compresses fraîches et le repos la tête surélevée.
- Collyre pendant huit jours ; fils non résorbables retirés à une semaine ; maquillage autorisé après le retrait des fils.
- Lunettes de soleil à l’extérieur ; protection solaire des cicatrices pendant six mois.
- Reprise de l’activité en 1 à 8 jours selon la tolérance aux bleus ; lecture et écrans limités quinze jours ; sport et baignade après six semaines.
Jour par jour
| Moment | Ce qui se passe |
|---|---|
| Jour de l’intervention | Retour à domicile après quelques heures ; compresses fraîches, repos la tête surélevée, collyre. |
| Jours 1 et 2 | Gonflement et bleus maximaux, larmoiement ; éviter de se pencher et tout effort. |
| Jours 3 à 6 | Le gonflement diminue, les bleus jaunissent ; vie à la maison normale. |
| Jour 7 | Retrait des fils ; maquillage autorisé ; reprise du travail possible. |
| Jours 8 à 21 | Bleus en voie de disparition ; lecture et écrans modérés jusqu’au 15e jour. |
| Semaine 6 | Reprise du sport et de la baignade. |
| 3 mois | Résultat apprécié ; consultation de contrôle avec photographies. |
| 6 à 12 mois | Cicatrices blanches, fines, quasi invisibles. |
Les cicatrices
La peau des paupières est très fine et cicatrise de façon presque invisible. La cicatrice des paupières supérieures est cachée dans le pli et n’apparaît pas œil ouvert ; son prolongement externe se confond avec une ridule de la patte d’oie. Celle des paupières inférieures court juste sous les cils, et la voie transconjonctivale n’en laisse aucune. Les cicatrices restent rosées quelques semaines, puis blanchissent et s’affinent en six à douze mois. De petits kystes blancs peuvent apparaître le long de la suture ; ils s’éliminent souvent seuls, ou sont retirés en consultation. Voir aussi la page Correction de cicatrices.
Les risques et complications
Les vraies complications sont rares lorsque la blépharoplastie est réalisée dans les règles, mais vous devez en être informé :
- hématome, rare, le plus souvent sans gravité, évacué s’il est important ; exceptionnellement derrière l’œil, ce qui impose une consultation en urgence en cas de douleur vive ou de baisse de vision ;
- infection, exceptionnelle, limitée en général à un micro-abcès sur un point ; une conjonctivite est prévenue par le collyre ;
- sécheresse ou irritation de l’œil, gonflement de la conjonctive, le plus souvent transitoires ; un œil sec préexistant peut être décompensé, d’où l’examen ophtalmologique préalable ;
- fermeture incomplète de la paupière supérieure les premiers jours, qui ne doit pas persister au-delà de quelques semaines ;
- paupière inférieure qui s’écarte de l’œil ou se rétracte, dit œil rond, en général temporaire, améliorée par des massages, parfois à corriger ;
- ptosis, difficulté à ouvrir complètement la paupière supérieure, très rare, surtout après 70 ans ;
- asymétrie, excès ou insuffisance de correction, petits kystes sur la cicatrice, cicatrices épaissies ou pigmentées, troubles de la sensibilité ;
- exceptionnellement, vision double, hypertension oculaire ou perte de la vision, rapportées dans la littérature internationale.
Le résultat et son évolution
Le regard est ouvert et reposé dès la disparition des bleus, et le résultat s’apprécie à trois mois, le temps que les tissus retrouvent leur souplesse ; les cicatrices deviennent quasi invisibles en six à douze mois. L’intervention remplace l’aspect fatigué du regard par une apparence détendue, sans changer la forme des yeux.
Le résultat dure de nombreuses années. L’ablation des poches est pratiquement définitive. La peau, elle, continue à vieillir à son rythme et peut reproduire à la longue un plissement des paupières ; il est rare qu’une nouvelle intervention soit envisagée avant une douzaine d’années. Une légère asymétrie est possible, et une retouche, le plus souvent sous anesthésie locale, peut être proposée à partir du sixième mois. Le but est d’apporter une amélioration, non d’atteindre la perfection.
Associations possibles
La blépharoplastie est souvent associée à un lifting cervico-facial : le lifting corrige l’ovale, les bajoues et le cou, mais ne modifie pas l’aspect des paupières ; les deux gestes sont alors réalisés dans le même temps, sous anesthésie générale, avec une nuit d’hospitalisation. Elle se combine aussi au lipofilling du visage, qui restaure les volumes des pommettes, des tempes et des cernes. Un lifting temporal ou du sourcil peut être discuté lorsque le sourcil est tombant.
Cas particuliers
Poches familiales chez le sujet jeune. Lorsque les poches sont constitutionnelles et la peau tonique, la voie transconjonctivale les traite sans cicatrice visible, avec une convalescence courte.
Après 70 ans. Le muscle releveur de la paupière peut être affaibli, et un ptosis débutant risque d’être majoré par l’intervention ; l’examen est particulièrement attentif et le geste prudent.
Après une première blépharoplastie. Une reprise se discute selon le bénéfice attendu et les risques, jamais avant plusieurs mois ; si trop de peau a été retirée, la correction peut faire appel au lipofilling.
Tarif et prise en charge
La blépharoplastie n’est pas prise en charge par l’Assurance maladie, sauf lorsque l’excès de peau des paupières supérieures retombe devant l’œil au point de réduire le champ visuel, ce qu’un examen ophtalmologique doit documenter. Le critère retenu est l’existence de troubles du champ visuel en lien avec la chute de l’excédent cutané ; seul le geste sur les paupières supérieures est concerné. Le Dr Binder exerce en secteur 2, à honoraires libres ; un dépassement d’honoraires peut rester à charge, et le devis le précise.
Les tarifs débutent à 2 600 € pour les paupières supérieures, 3 000 € pour les inférieures et 4 400 € pour les quatre paupières, frais de clinique et honoraires compris. Un devis personnalisé, valable trois mois, est remis en consultation ; un délai de réflexion de quinze jours sépare sa remise de l’intervention. Voir les pages Tarifs et Droits du patient.
Questions fréquentes
La cicatrice est-elle visible ?
Celle des paupières supérieures est dans le pli, invisible œil ouvert ; celle des paupières inférieures est sous les cils, ou à l’intérieur de la paupière lorsque la voie transconjonctivale est possible. Toutes deviennent quasi invisibles en six à douze mois, et le maquillage est autorisé dès le retrait des fils.
Peut-on traiter les cernes creux ?
La blépharoplastie traite les poches, pas le creux. Le cerne creux relève du lipofilling ou de l’acide hyaluronique, parfois associés dans le même temps. Lorsque poche et creux coexistent, la graisse de la poche peut être redistribuée vers le sillon, ce qui adoucit le passage entre la paupière et la joue.
Est-ce douloureux ?
Non. L’anesthésie locale rend l’intervention indolore et les suites se limitent à une gêne, à une sensation de tension et à un larmoiement les premiers jours, calmés par du paracétamol. Les bleus et le gonflement sont plus gênants que douloureux.
Peut-on associer un lifting ?
Oui. Lifting cervico-facial et blépharoplastie sont souvent réalisés dans le même temps, sous anesthésie générale, avec une nuit d’hospitalisation. Le lifting ne corrige pas les paupières et la blépharoplastie ne corrige pas l’ovale : leur association traite l’ensemble du visage.
À quel âge faire une blépharoplastie ?
Le plus souvent à partir de la quarantaine, quand l’excès de peau ou les poches deviennent visibles. Il n’y a pas d’âge limite si l’état général le permet, et l’intervention peut être réalisée bien plus tôt lorsque les poches sont héréditaires.
Quelle différence entre blépharoplastie et ptosis ?
La blépharoplastie retire la peau en excès ; la paupière elle-même s’ouvre normalement. Le ptosis est une chute du bord de la paupière devant la pupille, par faiblesse du muscle releveur, et se traite par une chirurgie de ce muscle. Les deux gestes peuvent être associés.
L’Assurance maladie peut-elle prendre en charge l’intervention ?
Seulement pour les paupières supérieures, lorsque l’excès de peau retombe devant l’œil et réduit le champ visuel, ce qu’un examen ophtalmologique doit documenter. Les paupières inférieures et les demandes purement esthétiques ne sont pas prises en charge ; le devis précise ce qui reste à votre charge.
Quand reprendre le travail et les écrans ?
Entre un et huit jours selon la tolérance aux bleus et le type de travail ; après le retrait des fils, à une semaine, le maquillage les masque. La lecture et les écrans sont limités une quinzaine de jours, car ils fatiguent l’œil ; le sport et la baignade attendent six semaines.
Quand voit-on le résultat d’une blépharoplastie ?
Le gonflement et les bleus durent une à trois semaines ; le regard paraît déjà plus reposé quand ils disparaissent. Le résultat s’apprécie à trois mois, lors de la consultation de contrôle avec photographies. Les cicatrices, cachées dans le pli de la paupière, deviennent fines et blanches entre six et douze mois. Le sport et la baignade reprennent vers la sixième semaine.
Les poches peuvent-elles revenir ?
Non, ou très rarement : l’ablation des poches est pratiquement définitive. En revanche, la peau continue à vieillir à son rythme et un léger plissement des paupières peut réapparaître avec les années ; une nouvelle intervention est rarement envisagée avant une douzaine d’années.
Faut-il un examen ophtalmologique ?
Oui, il est prescrit avant toute blépharoplastie. Il recherche une sécheresse oculaire, une insuffisance de larmes ou une maladie de l’œil que l’intervention pourrait aggraver, et mesure le champ visuel lorsqu’une prise en charge est envisagée. Il peut être réalisé par votre ophtalmologiste habituel, à Suresnes, Saint-Cloud ou Chatou comme ailleurs.
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Consultations à Rueil-Malmaison, Clinique Les Martinets, le lundi et le samedi. La consultation permet d’examiner le visage et de remettre un devis.
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Références
Recommandations et publications françaises :
- Sorrel Dejerine E. Chirurgies secondaires en chirurgie orbito-palpébrale. Ann Chir Plast Esthet 2019;64(5-6):440-458. doi:10.1016/j.anplas.2019.07.016
- Mitz V. Blépharoplasties supérieures, pour une cicatrice haute et longue. Ann Chir Plast Esthet 2024;69(5):474-480. doi:10.1016/j.anplas.2024.06.012
Publications internationales :
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- Hollander MHJ, Contini M, Pott JW, Vissink A, Schepers RH, Jansma J. Functional outcomes of upper eyelid blepharoplasty: A systematic review. J Plast Reconstr Aesthet Surg 2019;72(2):294-309. doi:10.1016/j.bjps.2018.11.010
- Gimenez AR, Rohrich R, Borab Z, Fisher S, Fagien S, Rohrich RJ. Safety and Complications in Lower Eyelid Blepharoplasty: A Systematic Review. Plast Reconstr Surg Glob Open 2025;13(9):e7102. doi:10.1097/GOX.0000000000007102

