La mastopexie, ou cure de ptose mammaire, remonte des seins qui ont perdu leur tenue : elle replace l’aréole et le mamelon à bonne hauteur, concentre et remonte la glande, puis retire la peau en excès. La ptose survient le plus souvent après une grossesse et un allaitement, après un amaigrissement important ou simplement avec le temps ; elle s’accompagne souvent d’une perte de volume du pôle supérieur, que l’on peut compenser par un implant ou un lipofilling. Il s’agit d’une intervention de chirurgie esthétique, réalisée sous anesthésie générale, dont la contrepartie est une cicatrice dessinée selon l’importance de l’affaissement. Le Dr Jean-Philippe Binder, chirurgien plasticien, pratique la mastopexie à la Clinique Les Martinets, à Rueil-Malmaison, où il reçoit les patientes des Hauts-de-Seine et de l’ouest parisien, de Nanterre, Suresnes ou Saint-Germain-en-Laye. Cette page détaille les degrés de ptose, le choix des cicatrices, le déroulement de l’opération, les suites, les risques et le devenir du résultat.
En bref
- Anesthésie générale
- Durée 1 h 30 à 3 heures
- Hospitalisation une nuit, parfois ambulatoire
- Arrêt d’activité 8 à 15 jours
- Sport après 6 à 8 semaines
- Contention soutien-gorge jour et nuit, 6 semaines
- Résultat forme stable à 3 mois, cicatrices à 12-18 mois
- Prise en charge non, sauf réduction associée d’au moins 300 g par sein
- Tabac arrêt complet un mois avant et jusqu’à cicatrisation
À qui s’adresse la mastopexie ?
La mastopexie s’adresse aux femmes dont les seins se sont affaissés : l’aréole est descendue au niveau ou au-dessous du sillon sous-mammaire, la peau s’est distendue et la partie supérieure du sein paraît « déshabitée ». L’affaissement peut exister d’emblée, mais il apparaît le plus souvent après des grossesses et un allaitement, après un amaigrissement important ou avec le vieillissement de la peau.
La ptose peut être isolée, on parle alors de ptose pure, ou s’accompagner d’un volume insuffisant ou au contraire excessif. Elle se corrige après la fin de la croissance et à tout âge ensuite, de préférence à poids stable, sans projet de grossesse proche et sans tabac. La demande doit venir de la patiente, avec des attentes réalistes : l’objectif est une amélioration, non la perfection.
Selon le cas, la mastopexie est réalisée seule, associée à des implants ou à un lipofilling lorsque le volume manque, ou à une réduction de la glande lorsque les seins sont aussi trop volumineux : on parle alors de réduction mammaire.
Les degrés de ptose et leur évaluation
En consultation, le Dr Binder apprécie l’importance de l’affaissement en examinant la position du mamelon par rapport au sillon sous-mammaire, la patiente debout, bras le long du corps. On distingue habituellement trois degrés :
- une ptose légère, lorsque le mamelon se situe à la hauteur du sillon ;
- une ptose modérée, lorsque le mamelon est passé sous le sillon mais reste au-dessus du point le plus bas du sein ;
- une ptose importante, lorsque le mamelon occupe le point le plus bas du sein et regarde vers le bas.
On décrit aussi une « pseudo-ptose » : l’aréole reste en place mais la glande a glissé sous le sillon ; elle relève plutôt d’un apport de volume que d’une remontée de l’aréole. L’examen précise aussi l’élasticité et l’épaisseur de la peau, les vergetures, le volume de la glande et la symétrie des deux seins. Ces éléments déterminent la technique, le dessin des cicatrices et l’éventuel apport de volume.
Les alternatives
Aucun traitement non chirurgical ne remonte durablement un sein tombant : ni les crèmes, ni les exercices ne remplacent le retrait de la peau distendue. Lorsque l’affaissement est très discret et que le volume manque, un implant seul ou un lipofilling seul peut suffire, sans cicatrice verticale ; au-delà, l’aréole resterait basse et l’implant ne ferait que suivre la descente du sein. Le Dr Binder expose en consultation ce que chaque option apporte et ce qu’elle coûte en cicatrices.
La consultation et le devis
La première consultation, à Rueil-Malmaison, évalue le degré de ptose, la qualité de la peau, le volume de la glande et le souhait de la patiente, afin de choisir la technique et donc le dessin des cicatrices. Les antécédents de maladie du sein, les traitements en cours et les projets de grossesse sont relevés. Une mammographie, complétée au besoin d’une échographie, est prescrite avant toute chirurgie du sein.
Le devis détaillé et la fiche d’information de la Société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique sont remis à l’issue de la consultation, avec un délai de réflexion légal de quinze jours. Une seconde consultation permet de répondre aux questions et de signer le consentement ; la consultation d’anesthésie a lieu au moins 72 heures avant l’opération. L’arrêt complet du tabac, cigarette électronique comprise, est demandé un mois avant et jusqu’à cicatrisation, car il expose à des nécroses de l’aréole et à de mauvaises cicatrices ; pas d’aspirine dans les dix jours précédents. Lire les consignes préopératoires et la page Droits du patient.
Le choix de la technique et des cicatrices
Le principe est constant : concentrer et remonter la glande, replacer l’aréole, puis retirer la peau en excès. Les sutures de la peau créent les cicatrices, dont le dessin dépend de l’importance de la ptose et de la quantité de peau à retirer :
- Cicatrice périaréolaire seule, en cercle autour de l’aréole, à la jonction entre la peau brune et la peau claire : réservée aux ptoses très modérées, elle remonte l’aréole de quelques centimètres, au prix d’un possible aplatissement du sein et d’un élargissement de la cicatrice si l’on retire trop de peau.
- Cicatrice périaréolaire et verticale, dite technique « verticale », du bord inférieur de l’aréole au sillon : la plus fréquente, adaptée aux ptoses modérées, elle évite la cicatrice horizontale et donne une bonne projection au sein.
- Cicatrices en T inversé, avec une troisième composante horizontale cachée dans le sillon : nécessaires lorsque la ptose est importante et la peau très distendue ; la longueur de la branche horizontale est proportionnelle à l’excès de peau.
Le choix revient au chirurgien, en fonction de l’examen : une cicatrice trop courte sur une peau très distendue donne un sein mal tenu, et une rançon cicatricielle un peu plus longue est souvent mieux acceptée qu’un résultat insuffisant. Lorsqu’un implant est posé dans le même temps, la peau à retirer est moindre et les cicatrices souvent plus courtes. Les tracés sont dessinés sur la patiente debout, le matin de l’intervention.

Mastopexie seule, avec implant ou avec lipofilling
Mastopexie seule
Lorsque le volume de la glande est suffisant, le remodelage seul redonne un sein galbé et remonté. La mastopexie ne crée toutefois pas de volume : une patiente qui souhaite un décolleté nettement plus plein doit en être informée dès la consultation.
Mastopexie avec implant
Lorsque la ptose s’accompagne d’une insuffisance de volume, un implant posé dans le même temps redonne du volume au pôle supérieur et une projection durable ; il est placé derrière la glande ou derrière le muscle pectoral selon l’épaisseur des tissus. Les implants ont une durée de vie moyenne d’environ dix à quinze ans et ne sont pas définitifs : ils imposent un suivi annuel, et un changement n’est envisagé qu’en cas de problème ; un implant volumineux peut aussi, à terme, aggraver la ptose. Voir la page Mastopexie avec implants.
Mastopexie avec lipofilling
Pour un apport modéré, un transfert de graisse prélevée sur les hanches, le ventre ou les cuisses peut améliorer le décolleté sans corps étranger. Il nécessite une réserve graisseuse suffisante, et une partie de la graisse injectée se résorbe. La page Augmentation mammaire par lipofilling en précise les conditions et la surveillance radiologique.



Lifting des seins associé à des implants, de face, de trois-quarts et de profil, avant puis deux ans après. Photos publiées avec l’accord de la patiente. Le résultat varie d’une personne à l’autre et ne peut être garanti. Toutes les photos avant-après
L’intervention
Sous anesthésie générale, l’opération dure d’une heure et demie à trois heures selon le degré de ptose et les gestes associés. Le chirurgien incise selon le dessin prévu, remodèle et concentre la glande, la fixe plus haut sur le thorax, puis replace l’aréole, qui reste attachée à la glande par ses vaisseaux et ses nerfs. La peau en excès est retirée et suturée avec des fils résorbables. Un drain fin est parfois laissé une nuit, et un pansement modelant en forme de soutien-gorge est confectionné en fin d’intervention.
L’anesthésie et l’hospitalisation
L’anesthésie générale est assurée par un médecin anesthésiste de la Clinique Les Martinets, rencontré en consultation au préalable. L’hospitalisation est en général d’une nuit, avec une sortie le lendemain après vérification du pansement. Pour une ptose modérée sans geste associé, l’intervention peut se faire en ambulatoire, avec une sortie le jour même après quelques heures de surveillance, à condition d’être raccompagnée et de ne pas rester seule la première nuit. Voir la page Anesthésie.
Les suites et la convalescence

- Douleurs modérées, calmées par des antalgiques simples ; sensation de tension et gêne à l’élévation des bras les premiers jours.
- Gonflement et bleus pendant deux à trois semaines ; les seins paraissent d’abord hauts et fermes avant de s’assouplir.
- Premier pansement retiré à 24 ou 48 heures, puis pansements légers jusqu’à cicatrisation ; fils résorbables.
- Soutien-gorge de contention sans armature, jour et nuit, pendant six semaines ; douche possible dès le premier pansement, bains après cicatrisation.
- Reprise du travail après 8 à 15 jours selon l’activité ; sport après six à huit semaines, en commençant par les activités sans impact.
- Cicatrices protégées du soleil pendant un an.
| Période | Ce qui se passe |
|---|---|
| Jour 0 | Intervention, pansement modelant, nuit à la clinique ou retour à domicile accompagné |
| Jours 1 à 2 | Retrait du drain éventuel et du premier pansement, soutien-gorge de contention |
| Jours 3 à 7 | Consultation de contrôle, tension et bleus, repos relatif, marche quotidienne |
| Semaine 2 | Cicatrisation acquise dans la plupart des cas, reprise d’une activité sédentaire |
| Semaines 3 à 6 | Disparition du gonflement, contention jour et nuit, pas de port de charge ni de sport |
| Semaines 6 à 8 | Reprise progressive du sport, soutien-gorge classique sans armature |
| 3 mois | Forme acquise, glande assouplie, cicatrices encore rosées |
| 12 à 18 mois | Cicatrices blanchies, résultat définitif jugé en consultation |
Les risques et complications
La mastopexie est une intervention chirurgicale à part entière, avec les risques de toute opération et ceux de l’anesthésie. Les complications sont rares mais doivent être connues :
- hématome dans les premières heures, pouvant imposer une évacuation au bloc ; infection, rare, traitée par antibiotiques et parfois drainage ;
- retard de cicatrisation, surtout à la jonction des cicatrices sous le sein ;
- nécrose de la peau, de la glande ou de l’aréole, rare avec les techniques actuelles, nettement favorisée par le tabac ;
- cicatrices élargies, épaissies, pigmentées ou rétractiles, exceptionnellement chéloïdes, d’évolution imprévisible ;
- troubles de la sensibilité de l’aréole et du mamelon, fréquents les premiers mois, la sensibilité redevenant le plus souvent normale en six à dix-huit mois ;
- asymétrie résiduelle de volume, de hauteur ou d’orientation des aréoles ;
- écoulement lacté, très rare ; phlébite et embolie pulmonaire, exceptionnelles, prévenues par le lever précoce ;
- avec un implant : coque, déplacement, plis, rupture, décrits sur la page dédiée.
Une réintervention peut être nécessaire en urgence pour une complication précoce, ou différée, et alors optionnelle, pour une imperfection de résultat. En savoir plus sur la correction de cicatrices.
Le résultat et son évolution dans le temps
La forme est acquise à trois mois, une fois le gonflement résorbé et la glande assouplie. Le résultat définitif ne se juge qu’à partir d’un an : la poitrine a alors le plus souvent un galbe harmonieux et naturel, symétrique ou très proche de la symétrie. Les cicatrices passent par une phase rosée et gonflée au cours des deuxième et troisième mois, puis s’estompent sur un à deux ans ; elles restent définitives, en général discrètes mais visibles.
Le sein opéré reste un sein naturel, sensible aux variations hormonales et pondérales. La mastopexie ne stoppe pas le vieillissement : une nouvelle grossesse, un allaitement ou une variation de poids peuvent faire réapparaître un certain affaissement. Le résultat se maintient néanmoins plusieurs années, et une récidive modérée peut être corrigée par une reprise, par les mêmes cicatrices. Une retouche pour asymétrie ou cicatrice disgracieuse est envisageable après un an.



Lifting des seins (mastopexie), de face, de trois-quarts et de profil, avant puis onze mois après. Photos publiées avec l’accord de la patiente. Le résultat varie d’une personne à l’autre et ne peut être garanti. Toutes les photos avant-après
Cas particuliers
Après grossesse et allaitement
La grossesse fait gonfler la glande, puis le sein se vide et la peau distendue ne se rétracte pas toujours : c’est la cause la plus fréquente de ptose chez la femme jeune. Il est conseillé d’attendre la fin de l’allaitement et plusieurs mois de stabilité du poids avant d’opérer, et de ne pas envisager de grossesse dans les mois qui suivent. Une grossesse ultérieure reste possible, et l’allaitement l’est le plus souvent, sans qu’on puisse le promettre.
Après un amaigrissement important
Après une perte de poids importante, par régime, chirurgie bariatrique ou traitement médicamenteux de l’obésité, le sein se vide et la peau en excès est abondante et peu élastique : la cicatrice en T inversé est presque toujours nécessaire, parfois avec un apport de volume. Le poids doit être stable depuis plusieurs mois, car un amaigrissement poursuivi après l’opération fait réapparaître l’affaissement. Lire l’article Chirurgie mammaire après perte de poids sous traitement GLP-1 ; l’abdominoplastie, souvent souhaitée aussi, est réalisée dans un second temps.
Selon l’âge
La mastopexie se pratique après la fin de la croissance et pendant toute la vie. Après la ménopause, la glande est en partie remplacée par de la graisse et la peau est plus fine : l’intervention reste possible, avec une mammographie récente et un bilan adapté à l’âge ; la tenue du résultat dépend alors davantage de la qualité de la peau.
Tarif et prise en charge
La cure de ptose mammaire est une intervention esthétique, non prise en charge par l’Assurance maladie ni par les complémentaires santé, et soumise à la TVA. Le tarif débute à 5 500 €, frais de clinique et honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste compris, implants en sus le cas échéant ; un lipofilling associé est chiffré à part. Le Dr Binder exerce en secteur 2, à honoraires libres. Une prise en charge partielle est possible lorsqu’une réduction de la glande d’au moins 300 grammes par sein est associée : il s’agit alors d’une réduction mammaire, prise en charge sans entente préalable. Un devis personnalisé, valable trois mois, est remis en consultation. Voir la page Tarifs et l’article Chirurgie esthétique : quel remboursement possible ?.
Questions fréquentes
Faut-il un implant en plus ?
Seulement si le volume est jugé insuffisant une fois les seins remontés, ou si vous souhaitez un décolleté plus plein. L’implant redonne du galbe au pôle supérieur ; un lipofilling peut remplir le même rôle pour un apport modéré, sans corps étranger. Le choix se fait en consultation, selon l’épaisseur des tissus, vos réserves graisseuses et vos attentes.
Peut-on allaiter après une mastopexie ?
Le plus souvent oui, car la glande est conservée et l’aréole reste reliée aux canaux. Certaines techniques en sectionnent une partie et l’allaitement peut alors être réduit ou impossible ; on ne peut pas le promettre dans tous les cas. Si vous envisagez une grossesse prochaine, il est préférable d’attendre, car elle modifierait aussi le résultat.
Les cicatrices sont-elles visibles ?
Elles sont inévitables et définitives, mais placées autour de l’aréole, verticalement sous celle-ci et, au besoin, dans le sillon, où elles restent cachées par les sous-vêtements et le maillot. Rosées les premiers mois, elles s’estompent sur un à deux ans. Leur qualité dépend de votre peau autant que de la suture ; le tabac et le soleil les aggravent.
La mastopexie augmente-t-elle le risque de cancer du sein ?
Non. Le risque de cancer n’est pas augmenté par cette intervention. Une mammographie est réalisée avant l’opération et le dépistage habituel se poursuit ensuite sans examen supplémentaire ; signalez simplement l’intervention au radiologue, car les cicatrices internes peuvent modifier les images. Lire l’article Le dépistage des cancers du sein.
Faut-il perdre du poids avant ?
Il faut surtout un poids stable depuis plusieurs mois : un amaigrissement après l’opération vide le sein et fait réapparaître la ptose, tandis qu’une prise de poids le distend. Si vous avez un projet d’amaigrissement, mieux vaut le mener à terme avant la consultation. Lire : Amaigrissement avant une chirurgie esthétique.
Comment se préparer ?
Arrêt complet du tabac un mois avant, mammographie et échographie, consultation d’anesthésie, aucun médicament contenant de l’aspirine dans les dix jours précédents, soutien-gorge de contention sans armature à acheter avant l’opération. Lire : Bien se préparer pour une opération et L’anesthésie.
Quelle différence entre mastopexie et réduction mammaire ?
Les deux interventions remontent le sein et utilisent les mêmes cicatrices. La mastopexie conserve la glande et agit surtout sur la peau ; la réduction retire en plus une part de la glande pour diminuer le volume. Lorsque le poids retiré atteint 300 grammes par sein, l’Assurance maladie peut participer, ce qui n’est jamais le cas d’une ptose pure.
Combien de temps dure le résultat ?
Plusieurs années, sans qu’on puisse donner de durée précise : le sein continue de vieillir, et la pesanteur, les variations de poids, une grossesse ou la ménopause peuvent relâcher à nouveau la peau. Un poids stable et un bon soutien-gorge pour le sport prolongent la tenue ; une reprise est possible si l’affaissement réapparaît.
Peut-on remonter les seins sans cicatrice verticale ?
Seulement pour une ptose très modérée, avec une cicatrice limitée au pourtour de l’aréole, ou lorsqu’un implant comble un léger affaissement. Dès que la peau en excès est importante, la cicatrice verticale est indispensable pour redonner une forme conique au sein ; l’éviter à tout prix conduit à un sein plat et à une cicatrice périaréolaire élargie.
La mastopexie est-elle douloureuse ?
Les suites sont en général peu douloureuses : une sensation de tension et une gêne pour lever les bras les premiers jours, calmées par des antalgiques simples, un peu plus marquées lorsqu’un implant est placé derrière le muscle. Une douleur intense ou brutale d’un seul côté n’est pas normale et doit faire consulter.
Quel soutien-gorge porter après l’opération ?
Un soutien-gorge de contention sans armature, fermé devant, acheté avant l’intervention dans la taille conseillée en consultation, porté jour et nuit pendant six semaines, puis un modèle classique sans armature pendant quelques semaines. Lire l’article Soutien-gorge de contention après une chirurgie mammaire.
Documents d’information
Prendre rendez-vous
Consultations à Rueil-Malmaison, Clinique Les Martinets, le lundi et le samedi. La consultation permet de choisir la technique et de remettre un devis.
Prendre rendez-vous sur Doctolib
Une question : contact@dr-binder.fr ou formulaire de contact · à défaut, secrétariat : 06 11 28 14 17 · Accès et plan
Références
Pour aller plus loin :
- Goutard M, Glorion A, Leymarie N. Le rôle du chirurgien plasticien dans la prise en charge du cancer du sein. Ann Chir Plast Esthet 2025;70:522-527. doi:10.1016/j.anplas.2025.06.004
- Millochau JC, Nos C, Couturaud B, Sarfati I, Clough KB. Chirurgie oncoplastique des cancers du sein. Ann Chir Plast Esthet 2025;70:528-538. doi:10.1016/j.anplas.2025.06.018
Recommandations et publications françaises :
- Lavigne B. Mastopexie. Ann Chir Plast Esthet 2019;64(5-6):562-568. doi:10.1016/j.anplas.2019.07.011
- Pluvy I, Panouillères M, Garrido I, Pauchot J, Saboye J, Chavoin JP, et al. Smoking and plastic surgery, part II. Clinical implications: a systematic review with meta-analysis. Ann Chir Plast Esthet 2015;60(1):e15-e49. doi:10.1016/j.anplas.2014.09.011
Publications internationales :
- di Summa PG, Oranges CM, Watfa W, Sapino G, Keller N, Tay SK, et al. Systematic review of outcomes and complications in nonimplant-based mastopexy surgery. J Plast Reconstr Aesthet Surg 2019;72(2):243-272. doi:10.1016/j.bjps.2018.10.018
- Khavanin N, Jordan SW, Rambachan A, Kim JYS. A systematic review of single-stage augmentation-mastopexy. Plast Reconstr Surg 2014;134(5):922-931. doi:10.1097/PRS.0000000000000582
- Weale R, Sahai D, Symonette C, Javed MU. Systematic Review of Patient Satisfaction Following Mastopexy Surgery. Plast Reconstr Surg Glob Open 2026;14(2):e7480. doi:10.1097/GOX.0000000000007480

