La réduction mammaire, ou plastie mammaire de réduction, diminue le volume de seins trop lourds pour la morphologie, les remonte, les remodèle et corrige une éventuelle asymétrie. L’hypertrophie mammaire retentit sur le corps et sur la vie quotidienne : douleurs du dos, de la nuque et des épaules, sillons creusés par les bretelles, irritations sous les seins, gêne pour le sport et pour s’habiller, retentissement psychologique. C’est une chirurgie à la fois fonctionnelle et esthétique, prise en charge par l’Assurance maladie lorsque le poids retiré atteint 300 grammes par sein, sans demande d’entente préalable. Le Dr Jean-Philippe Binder, chirurgien plasticien, la pratique à la Clinique Les Martinets, à Rueil-Malmaison, où il reçoit les patientes des Hauts-de-Seine et de l’ouest parisien, de Nanterre, Boulogne-Billancourt ou Saint-Germain-en-Laye. Cette page décrit les gênes qui motivent la demande, les conditions de prise en charge, les techniques et les cicatrices, les suites, les risques et l’évolution du résultat.
En bref
- Anesthésie générale
- Durée 1 h 30 à 3 heures
- Hospitalisation 1 à 2 nuits
- Arrêt d’activité 10 à 21 jours
- Sport après 6 à 8 semaines
- Contention soutien-gorge jour et nuit, 6 semaines
- Résultat forme stable à 3 mois, cicatrices à 12-18 mois
- Prise en charge oui, si au moins 300 g retirés par sein
- Tabac arrêt complet un mois avant et jusqu’à cicatrisation
À qui s’adresse la réduction mammaire ?
La réduction mammaire s’adresse aux femmes dont le volume des seins est trop important par rapport à leur morphologie. L’hypertrophie s’accompagne presque toujours d’un affaissement du sein et parfois d’une asymétrie, corrigés dans le même temps. L’intervention se pratique après la fin de la croissance, exceptionnellement plus tôt en cas d’hypertrophie majeure de l’adolescente, et à tout âge ensuite.
Un poids stable est souhaitable : un amaigrissement ultérieur fait perdre du volume et réapparaître la ptose. Lorsque le volume à retirer est faible et que la gêne est surtout l’affaissement, il s’agit d’une cure de ptose mammaire, non prise en charge. Chez l’homme, l’augmentation de volume des seins relève d’une autre intervention, décrite sur la page Gynécomastie.
Les gênes qui motivent la demande
Le poids des seins tire sur les épaules et déséquilibre la posture : douleurs du haut du dos, de la nuque et des épaules, tendance à se voûter pour dissimuler la poitrine, sillons douloureux creusés par les bretelles du soutien-gorge. Sous les seins, la macération entraîne irritations, rougeurs et mycoses récidivantes, surtout l’été.
Le sport devient difficile, en particulier la course et les activités avec impact, ce qui peut entretenir une prise de poids. S’habiller est compliqué : vêtements choisis une ou deux tailles au-dessus, décolletés évités, maillots de bain difficiles à trouver. Le retentissement psychologique est fréquent et souvent ancien, depuis les remarques de l’adolescence jusqu’à la gêne dans l’intimité. Ces troubles justifient la participation de l’Assurance maladie sous certaines conditions.
Les alternatives
Aucun traitement médical ne réduit durablement le volume d’une glande hypertrophique. Un amaigrissement diminue la part graisseuse du sein, mais la ptose s’aggrave et le volume glandulaire persiste ; la kinésithérapie et un soutien-gorge bien ajusté soulagent sans traiter la cause. Lorsque l’excès est surtout graisseux, avec une peau de bonne qualité et une aréole en place, une liposuccion seule peut diminuer modérément le volume, mais elle ne remonte pas le sein. Dans les autres cas, seule la réduction chirurgicale apporte un soulagement durable.
La consultation et le devis
La consultation, à Rueil-Malmaison, évalue le volume à retirer, le degré de ptose, la qualité de la peau et l’asymétrie, et fixe la hauteur future des aréoles. Les antécédents de maladie du sein, les traitements en cours et les projets de grossesse sont relevés, et le poids de glande qui sera retiré de chaque côté est estimé. Une mammographie, complétée au besoin d’une échographie, est prescrite avant toute chirurgie du sein.
Deux consultations sont nécessaires. Le devis et la fiche d’information de la Société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique sont remis, avec un délai de réflexion de quinze jours. La consultation d’anesthésie a lieu au moins 72 heures avant. L’arrêt complet du tabac, cigarette électronique comprise, est demandé un mois avant et jusqu’à cicatrisation, car il favorise les nécroses de l’aréole et les mauvaises cicatrices ; l’arrêt d’une contraception orale peut être requis en cas de facteurs de risque veineux, et pas d’aspirine dans les dix jours précédents. Lire les consignes préopératoires et la page Droits du patient.
La prise en charge par l’Assurance maladie
La réduction mammaire est l’une des rares interventions de chirurgie mammaire remboursables, parce que l’hypertrophie entraîne un retentissement physique et fonctionnel. La condition est un poids de glande retiré d’au moins 300 grammes par sein, estimé en consultation à partir du volume et de la densité de la glande ; la pièce retirée est pesée au bloc opératoire et ce poids figure dans le compte rendu. L’acte est inscrit à la nomenclature, voir la page Codes CCAM.
Aucune demande d’entente préalable n’est nécessaire : la prise en charge repose sur le poids de glande retiré, consigné dans le compte rendu opératoire. Les frais de clinique, d’anesthésie et l’acte au tarif de la Sécurité sociale sont alors couverts ; seuls les dépassements d’honoraires restent à la charge de la patiente ou de sa complémentaire santé. Lorsque le volume estimé est inférieur au seuil, ou lorsque la demande est surtout esthétique, l’intervention relève de la mastopexie et n’est pas remboursée. Lire l’article Chirurgie esthétique : quel remboursement possible ?.
Techniques et cicatrices
Le principe est toujours le même : retirer le tissu mammaire en excès, conserver un volume en harmonie avec la silhouette et le souhait de la patiente, remonter et remodeler la glande restante, puis retirer la peau en excès. L’aréole et le mamelon restent attachés à la glande par un pont de tissu qui leur apporte vaisseaux et nerfs. Les sutures de la peau sont à l’origine des cicatrices :
- Cicatrices en T inversé, les plus fréquentes : périaréolaire au pourtour de l’aréole, entre la peau brune et la peau blanche ; verticale, entre le bord inférieur de l’aréole et le sillon sous-mammaire ; horizontale, dissimulée dans le sillon. La longueur de la branche horizontale est proportionnelle à l’importance de l’hypertrophie et de la ptose.
- Technique « verticale » à deux cicatrices, périaréolaire et verticale, lorsque l’hypertrophie et la ptose sont modérées : elle supprime la cicatrice horizontale.
- Greffe de l’aréole, exceptionnelle, réservée aux hypertrophies majeures où l’aréole doit remonter de très loin : elle sacrifie la sensibilité et l’allaitement.
Le choix dépend du volume à retirer, de la distance dont l’aréole doit remonter et de l’élasticité de la peau. Le Dr Binder dessine les tracés sur la patiente debout, le matin de l’intervention, et en expose les conséquences cicatricielles dès la première consultation.

L’intervention
Sous anesthésie générale, l’intervention dure d’une heure et demie à trois heures, parfois davantage pour une très forte hypertrophie. Le chirurgien retire l’excès de glande et de peau, remodèle le sein, remonte l’aréole et le mamelon qui restent attachés à la glande, et corrige l’asymétrie en retirant un poids différent de chaque côté. La glande retirée est pesée, puis systématiquement envoyée au laboratoire pour analyse. Les sutures sont réalisées avec des fils résorbables ; un drain est souvent laissé une nuit, et un pansement modelant en forme de soutien-gorge est confectionné en fin d’intervention.
L’anesthésie et l’hospitalisation
L’anesthésie générale est assurée par un médecin anesthésiste de la Clinique Les Martinets, rencontré en consultation au préalable. L’hospitalisation est d’une à deux nuits selon l’importance de la réduction et la présence d’un drain ; la prévention de la phlébite associe le lever précoce et, au besoin, des bas de contention. Voir la page Anesthésie.
Les suites et la convalescence

- Douleurs modérées, calmées par des antalgiques simples ; sensation de tension et gêne à l’élévation des bras les premiers jours.
- Gonflement et bleus pendant deux à trois semaines ; les seins paraissent d’abord hauts et fermes avant de s’assouplir.
- Drain retiré avant la sortie ; premier pansement retiré à 24 ou 48 heures, puis pansements légers jusqu’à cicatrisation ; fils résorbables.
- Soutien-gorge de contention sans armature, jour et nuit, pendant six semaines ; douche possible dès le premier pansement, bains après cicatrisation.
- Arrêt de travail de 10 à 21 jours selon l’activité ; sport après six à huit semaines, en commençant par les activités sans impact.
- Cicatrices protégées du soleil pendant un an.
| Période | Ce qui se passe |
|---|---|
| Jour 0 | Intervention, pansement modelant, nuit à la clinique |
| Jours 1 à 2 | Retrait du drain et du premier pansement, soutien-gorge de contention, sortie |
| Jours 3 à 7 | Consultation de contrôle, tension et bleus, repos relatif, marche quotidienne |
| Semaines 2 à 3 | Cicatrisation acquise dans la plupart des cas, reprise d’une activité sédentaire |
| Semaines 3 à 6 | Disparition du gonflement, contention jour et nuit, pas de port de charge ni de sport |
| Semaines 6 à 8 | Reprise progressive du sport, soutien-gorge classique sans armature |
| 3 mois | Forme acquise, glande assouplie, cicatrices encore rosées |
| 12 à 18 mois | Cicatrices blanchies, résultat définitif jugé en consultation |
Des consultations de contrôle sont prévues environ tous les trois à six mois pendant un an. Toute douleur inhabituelle, fièvre, gonflement brutal d’un sein ou douleur du mollet doit être signalé sans attendre.
Les risques et complications
La réduction mammaire est une intervention chirurgicale à part entière, avec les risques de toute opération et ceux de l’anesthésie. Les complications sont rares mais doivent être connues :
- phlébite et embolie pulmonaire, très rares mais redoutables, prévenues par les bas de contention, le lever précoce et parfois un traitement anticoagulant ;
- hématome dans les premières heures, pouvant imposer une évacuation ; infection, nécessitant antibiotiques et parfois drainage ;
- retard de cicatrisation, surtout à la jonction des trois cicatrices sous le sein ;
- nécrose de la peau, de la glande ou de l’aréole, rare avec les techniques actuelles, favorisée par le tabac et par les très fortes hypertrophies ;
- cicatrices élargies, épaissies, pigmentées ou rétractiles, exceptionnellement chéloïdes, d’évolution imprévisible ;
- troubles de la sensibilité du mamelon, fréquents les premiers mois, la sensibilité redevenant le plus souvent normale en six à dix-huit mois, parfois durables ;
- asymétrie résiduelle de volume, de hauteur ou d’orientation des aréoles ; volume restant jugé trop ou pas assez important ;
- cytostéatonécrose, nodules fermes de graisse altérée.
Une réintervention peut être nécessaire en urgence pour une complication précoce, ou différée, et alors optionnelle, pour une imperfection de résultat, après un an ou deux sur des tissus stabilisés. En savoir plus sur la correction de cicatrices.
Le résultat et son évolution dans le temps
Le soulagement des douleurs du dos et des épaules et la disparition des irritations sont ressentis dès les premières semaines. La forme est acquise à trois mois ; le résultat définitif ne se juge qu’à partir d’un an, avec le plus souvent un galbe harmonieux et naturel, symétrique ou très proche de la symétrie. Les cicatrices passent par une phase rosée et gonflée au cours des deuxième et troisième mois, puis s’estompent sur un à deux ans ; elles restent définitives, en général discrètes mais visibles.
Le sein opéré reste un sein naturel, sensible aux variations hormonales et pondérales : la glande restante peut regrossir avec une prise de poids importante, une grossesse ou un traitement hormonal, et la peau continue de se relâcher avec l’âge. Au-delà de l’amélioration locale, l’intervention a en général un retentissement favorable sur l’équilibre du poids, la pratique des sports, l’habillement et l’état psychologique. Une retouche pour asymétrie ou cicatrice disgracieuse est envisageable après un an.


Photos publiées avec l’accord des patientes. Le résultat varie d’une personne à l’autre et ne peut être garanti. Toutes les photos avant-après
Allaitement et sensibilité après réduction
L’allaitement reste le plus souvent possible après une réduction mammaire, car l’aréole demeure reliée à la glande et à une partie des canaux. On ne peut toutefois pas le promettre : selon la technique et la quantité de glande retirée, la lactation peut être diminuée ou impossible, et une exceptionnelle greffe de l’aréole la supprime. Une grossesse ultérieure est possible, mais elle modifie le volume et la forme ; il est préférable d’opérer à distance d’un projet de grossesse.
La sensibilité du mamelon est souvent diminuée, parfois exagérée, dans les premiers mois ; elle redevient le plus souvent normale dans un délai de six à dix-huit mois, mais peut rester altérée de façon durable, surtout après une très forte réduction. Ces informations font partie du consentement signé avant l’intervention.
Cas particuliers
Chez l’adolescente
L’intervention se pratique en principe après la fin de la croissance mammaire, lorsque le volume est stable depuis au moins un an. Une hypertrophie majeure apparue à la puberté, avec douleurs et retentissement scolaire ou psychologique, peut justifier une opération plus précoce, avec l’accord des parents, en prévenant d’une possible reprise de croissance de la glande.
Après 60 ans
Il n’y a pas d’âge limite : la réduction mammaire est réalisée pendant toute la vie, et les douleurs du dos s’aggravent souvent avec l’âge. Après la ménopause, la glande est en partie remplacée par de la graisse et la peau est plus fine ; la préparation comporte une mammographie récente, l’évaluation des traitements en cours, notamment anticoagulants et hormonaux, et une consultation d’anesthésie attentive à l’état cardiovasculaire.
Après un amaigrissement important
Après une perte de poids importante, par régime, chirurgie bariatrique ou traitement médicamenteux de l’obésité, le sein est vidé et la peau en excès abondante : l’intervention combine réduction du reliquat glandulaire et remontée du sein, avec une cicatrice en T inversé, une fois le poids stable depuis plusieurs mois. Lire l’article Chirurgie mammaire après perte de poids sous traitement GLP-1.
Chez l’homme
Le développement des seins chez l’homme, ou gynécomastie, se traite par une liposuccion, un retrait de la glande par une courte incision aréolaire, ou les deux. Voir la page Gynécomastie.
Associations possibles
Une liposuccion est souvent associée à la réduction : elle affine le prolongement du sein vers l’aisselle, que la résection de glande ne traite pas, et aide à équilibrer une asymétrie. Les gestes sur le reste de la silhouette, abdominoplastie ou lifting des bras après amaigrissement, sont le plus souvent programmés dans un second temps. Lorsque les seins sont tombants sans excès de volume, l’intervention est une mastopexie, aux cicatrices identiques mais sans prise en charge. Voir aussi la rubrique Chirurgie du sein.
Tarif et prise en charge
Lorsque le poids de glande retiré atteint 300 grammes par sein, l’intervention est prise en charge par l’Assurance maladie, sans entente préalable : les frais de clinique sont couverts et seuls les dépassements d’honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste restent à la charge de la patiente ou de sa complémentaire santé. Ils débutent à 3 500 €. Le Dr Binder exerce en secteur 2, à honoraires libres ; le montant des dépassements est précisé avant l’intervention. En l’absence de prise en charge, l’intervention est facturée comme une mastopexie, avec TVA. Un devis personnalisé, valable trois mois, est remis en consultation. Voir la page Tarifs.
Questions fréquentes
Quelle taille de bonnet après l’opération ?
La réduction vise un volume proportionné à la morphologie, décidé avec la patiente en consultation, et non une taille de bonnet précise, que les fabricants mesurent de façon variable. Il faut garder un volume suffisant pour conserver une forme naturelle et une bonne vascularisation de l’aréole.
Peut-on allaiter après une réduction mammaire ?
L’allaitement reste souvent possible, mais il peut être réduit ou impossible selon la technique, car une partie des canaux est sectionnée ; on ne peut pas le promettre. Il est préférable de réaliser l’intervention à distance d’un projet de grossesse, qui modifierait de toute façon le volume et la forme obtenus.
Les cicatrices sont-elles visibles ?
Elles sont inévitables et définitives, autour de l’aréole, verticalement et dans le sillon, cachées par les sous-vêtements et le maillot. Rosées et parfois gonflées les premiers mois, elles s’estompent progressivement sur un à deux ans. Leur qualité dépend de votre peau autant que de la suture ; le tabac et le soleil les aggravent.
La réduction augmente-t-elle le risque de cancer du sein ?
Non. Le risque n’est pas augmenté par l’intervention, il serait même légèrement réduit avec la diminution du volume de glande. La pièce retirée est analysée au laboratoire. Une mammographie est réalisée avant l’opération et le dépistage habituel se poursuit ensuite ; signalez l’intervention au radiologue. Lire l’article Le dépistage des cancers du sein.
Faut-il perdre du poids avant ?
Il faut un poids stable. Un amaigrissement important après l’opération fait perdre du volume et réapparaître l’affaissement ; une surcharge pondérale importante augmente les risques opératoires. Lire : Amaigrissement avant une chirurgie esthétique et, pour les patientes sous traitement de l’obésité, Chirurgie mammaire après perte de poids sous traitement GLP-1.
Comment se préparer ?
Arrêt complet du tabac un mois avant, mammographie et échographie, consultation d’anesthésie, aucun médicament contenant de l’aspirine dans les dix jours précédents, soutien-gorge de contention sans armature à acheter. Lire : Bien se préparer pour une opération et L’anesthésie.
La réduction mammaire est-elle douloureuse ?
Les suites sont en général peu douloureuses : une sensation de tension, des bleus et une gêne pour lever les bras pendant quelques jours, calmées par des antalgiques simples, tandis que le soulagement du dos est ressenti très vite. Une douleur intense d’un seul côté, ou une douleur du mollet, doit faire consulter sans attendre.
Les seins peuvent-ils regrossir après l’opération ?
La glande retirée ne repousse pas, mais celle qui reste demeure sensible aux hormones et au poids : une prise de poids importante, une grossesse ou un traitement hormonal peuvent augmenter à nouveau le volume, et une adolescente opérée avant la fin de la croissance peut voir l’hypertrophie reprendre. Un poids stable protège le résultat.
À partir de quel âge peut-on être opérée ?
En principe après la fin de la croissance mammaire, lorsque le volume est stable. Une hypertrophie majeure et invalidante de l’adolescente peut être opérée plus tôt, avec l’accord des parents, en sachant qu’une reprise de croissance reste possible. Il n’y a pas d’âge maximal : seul l’état de santé général compte.
Mon fils ou mon conjoint a des seins développés : est-ce la même intervention ?
Non. Chez l’homme, il s’agit d’une gynécomastie, traitée le plus souvent par liposuccion et retrait de la glande par une courte incision autour de l’aréole, avec des cicatrices beaucoup plus discrètes ; un bilan hormonal est demandé avant l’opération. Voir la page Gynécomastie.
Documents d’information
Prendre rendez-vous
Consultations à Rueil-Malmaison, Clinique Les Martinets, le lundi et le samedi. La consultation permet d’évaluer le volume à retirer, dont dépend la prise en charge (au moins 300 grammes par sein, sans entente préalable).
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Références
Pour aller plus loin :
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- Millochau JC, Nos C, Couturaud B, Sarfati I, Clough KB. Chirurgie oncoplastique des cancers du sein. Ann Chir Plast Esthet 2025;70:528-538. doi:10.1016/j.anplas.2025.06.018
Recommandations et publications françaises :
- Pinsolle V, Tierny C, Héron A, Reynaud P, Pélissier P. Résultats défavorables des plasties mammaires de réduction. Causes, préventions et traitements. Ann Chir Plast Esthet 2019;64(5-6):575-582. doi:10.1016/j.anplas.2019.06.003
- Gardeil L, Delpierre V, Auquit Auckbur I. L’allaitement après une chirurgie mammaire. Ann Chir Plast Esthet 2022;67(5-6):291-296. doi:10.1016/j.anplas.2022.06.006
- Grolleau JL, Lupon E, Gandolfi S. Hypertrophie mammaire et seins tubéreux hypertrophiques de l’adolescent. Ann Chir Plast Esthet 2022;67(5-6):297-302. doi:10.1016/j.anplas.2022.06.011
Publications internationales :
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- Lin Y, Yang Y, Zhang X, Li W, Li H, Mu D. Postoperative Health-related Quality of Life in Reduction Mammaplasty: A Systematic Review and Meta-Analysis. Ann Plast Surg 2021;87(1):107-112. doi:10.1097/SAP.0000000000002609
- Hudson AS, Morzycki AD, Guilfoyle R. Reduction Mammaplasty for Macromastia in Adolescents: A Systematic Review and Pooled Analysis. Plast Reconstr Surg 2021;148(1):31-43. doi:10.1097/PRS.0000000000008102

