Un implant mammaire n’est pas posé à vie. Qu’il ait été mis en place pour une augmentation esthétique ou pour une reconstruction après cancer, il devra un jour être retiré ou remplacé : parce qu’il s’est rompu, parce qu’une coque s’est formée, parce que le sein a changé avec les années ou simplement parce que la patiente ne souhaite plus d’implant ou préfère un autre volume. Cette seconde intervention n’est pas une simple répétition de la première : elle tient compte de la capsule qui entoure l’implant, de la qualité de la peau et de la glande, et du projet de la patiente, retirer, remplacer, remonter le sein ou le combler avec sa propre graisse. Le Dr Jean-Philippe Binder, chirurgien plasticien, réalise ces réinterventions à la Clinique Les Martinets, à Rueil-Malmaison, pour les patientes de l’ouest parisien, qu’il ait ou non posé les implants initiaux, et à l’Institut Curie, à Paris, pour les seins reconstruits. Il pose des implants depuis plus de 25 ans, en chirurgie esthétique et en reconstruction, et reprend souvent des implants posés par d’autres chirurgiens.

En bref

  • Motifs rupture, coque gênante, épanchement, changement de volume souhaité, ptôse, souhait de ne plus avoir d’implant
  • Options retrait simple, retrait avec capsulectomie totale ou en bloc, remplacement, mastopexie associée, lipofilling en complément ou en remplacement
  • Anesthésie générale, une à trois heures selon les gestes
  • Hospitalisation ambulatoire ou une nuit
  • Arrêt d’activité 5 à 15 jours selon les gestes ; sport et baignade après huit semaines
  • Résultat apprécié à trois à six mois
  • Prise en charge du retrait, après accord préalable, en cas de rupture avec fuite de gel, d’infection, de nécrose ou de lymphome ; nouveaux implants esthétiques non pris en charge

À qui s’adresse le retrait ou le changement d’implants ?

À toute femme porteuse d’implants mammaires chez qui une anomalie a été constatée, par l’examen clinique ou par l’imagerie, ou qui souhaite modifier le résultat d’une augmentation ou d’une reconstruction ancienne. La fiche d’information de la Société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique rappelle que la durée de vie des implants ne peut pas être garantie et qu’une patiente doit s’attendre à devoir un jour les remplacer. Elle précise aussi que le changement n’est pas systématique passé un certain délai : il est envisagé en cas d’anomalie clinique ou radiologique, ou à la demande de la patiente.

Pourquoi retirer ou changer des implants ?

La rupture

L’enveloppe de l’implant perd son étanchéité avec le temps, par usure progressive de la paroi, exceptionnellement après un traumatisme violent. Avec un gel de silicone cohésif, la rupture est le plus souvent silencieuse : le gel reste contenu dans la capsule qui entoure l’implant, et seule l’échographie ou l’IRM la révèle. Plus rarement, le gel traverse la capsule et forme des indurations, des siliconomes ou atteint les ganglions de l’aisselle. Une rupture justifie le retrait ou le changement de l’implant, programmé sans urgence si elle reste intracapsulaire et sans symptôme.

La coque

L’organisme isole tout implant par une fine membrane, la capsule périprothétique. Lorsque cette capsule s’épaissit et se rétracte, elle comprime l’implant : le sein devient plus ferme, puis se déforme, remonte et peut devenir douloureux. Cette coque est parfois la conséquence d’un hématome ou d’une infection, mais survient le plus souvent sans cause identifiable. Elle justifie une réintervention lorsqu’elle est gênante ou déformante.

L’usure et l’ancienneté

La durée de vie moyenne des implants est d’environ 10 à 15 ans, et beaucoup de femmes les conservent plus longtemps sans modification. C’est une moyenne, pas une date de péremption : il n’y a pas de changement systématique à date fixe. Le changement est proposé lorsqu’un problème apparaît (rupture, coque gênante, épanchement), souvent repéré lors de la consultation annuelle ou de l’échographie de contrôle.

Le souhait d’un résultat différent

Un volume jugé trop important ou insuffisant, des plis ou des vagues visibles chez une patiente mince, un implant déplacé ou trop visible, une ptôse apparue avec les grossesses ou l’âge, ou le désir de ne plus porter de corps étranger sont des motifs fréquents. En reconstruction, l’évolution de l’autre sein conduit souvent à retoucher le côté reconstruit et à changer l’implant dans le même temps.

L’épanchement tardif et le lymphome anaplasique

Un épanchement de liquide autour d’un implant survenant des années après la pose doit être ponctionné et analysé, car il peut révéler un lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires, cancer rare, distinct du cancer du sein, lié surtout aux implants à surface texturée et de bon pronostic lorsqu’il est traité tôt par le retrait de l’implant et de sa capsule en un bloc. L’ANSM recensait 121 cas diagnostiqués en France au 31 décembre 2024. D’autres cancers très rares de la capsule, carcinomes épidermoïdes et autres lymphomes, de cause encore inconnue, sont signalés par l’autorité sanitaire américaine (FDA) depuis 2022-2023, avec des implants lisses comme texturés ; ils se manifestent aussi par un gonflement, une masse ou un épanchement tardifs.

Les alternatives

Une rupture intracapsulaire asymptomatique ou une coque modérée et indolore ne constituent pas une urgence : une surveillance rapprochée peut être proposée, en sachant que le geste est plus simple lorsqu’il est réalisé avant que la capsule ne se calcifie ou que le gel ne diffuse. Une coque débutante n’a pas de traitement médicamenteux validé. En revanche, une infection, une exposition de l’implant ou un épanchement tardif suspect imposent une intervention sans délai.

La consultation et le devis

Implant mammaire retiré avec sa capsule périprothétique épaissie
Implant retiré avec sa capsule épaissie, ce que l’on appelle une coque

La consultation retrace l’histoire des implants : date et motif de la pose, carte d’implant avec les références, type d’enveloppe, voie d’abord, position devant ou derrière le muscle, complications éventuelles. L’examen apprécie la fermeté du sein, sa forme, la qualité de la peau, l’épaisseur de la glande et de la graisse, une ptôse, une asymétrie. Une échographie et, en cas de doute sur une rupture, une IRM sont demandées ; une mammographie est associée selon l’âge. Le Dr Binder expose ensuite les options, de la plus simple à la plus complète, et remet le devis, la fiche d’information correspondante et, le cas échéant, la demande d’entente préalable. Un nouveau bilan préopératoire et une consultation d’anesthésie sont nécessaires, de même que l’arrêt complet du tabac un mois avant l’intervention et jusqu’à cicatrisation. Lire les consignes préopératoires.

Le choix de la technique

Le retrait simple, avec ou sans capsulectomie

L’implant est retiré par l’ancienne cicatrice, le plus souvent dans le sillon sous le sein. Lorsque la capsule est fine et souple, elle est laissée en place ou simplement incisée : c’est le retrait simple. Lorsqu’elle est épaisse, rétractée, calcifiée, ou que l’implant est rompu, la capsule est retirée en partie ou en totalité, c’est la capsulectomie, qui permet aussi d’évacuer le gel diffusé. En cas de suspicion de lymphome, l’implant et la capsule sont retirés ensemble, sans ouvrir la capsule, et envoyés à l’analyse : c’est la capsulectomie en bloc. Le Dr Binder pratique la capsulectomie totale et la capsulectomie en bloc. Un drain est laissé un à deux jours après une capsulectomie. Le sein retrouve son volume initial, moins ce que les années ont pris à la glande ; il paraît d’abord vide et un peu tombant.

Le remplacement

Un nouvel implant est posé dans la même loge, après capsulotomie ou capsulectomie selon l’état de la capsule, ou dans une nouvelle loge, par exemple derrière le muscle si l’implant était devant, lorsque les tissus sont trop fins ou qu’une coque récidive. Le volume, le profil et la surface du nouvel implant sont choisis en consultation ; depuis le retrait du marché français de certains implants macrotexturés en 2019, le Dr Binder utilise des implants lisses en chirurgie esthétique ; en reconstruction, des implants microtexturés peuvent être utilisés. La page Prothèses mammaires et le lexique des implants mammaires détaillent les caractéristiques des implants.

La mastopexie associée

Lorsque la peau s’est distendue et que l’aréole est descendue, retirer ou changer l’implant ne suffit pas : une mastopexie remonte l’aréole, retire l’excès de peau et recentre la glande sur le nouvel implant ou sur le sein sans implant. Elle ajoute des cicatrices autour de l’aréole, verticale et parfois dans le sillon. Elle peut être réalisée dans le même temps ou quelques mois après le retrait, lorsque le sein a repris sa forme.

Le remplacement par lipofilling

Après retrait sans nouvel implant, la propre graisse de la patiente, prélevée par lipoaspiration et purifiée, peut être injectée dans le sein pour compenser une partie du volume perdu et redonner du galbe, en une ou deux séances. Le lipofilling apporte un volume modéré, naturel, sans corps étranger, à condition d’une réserve de graisse suffisante. Il sert aussi, autour d’un nouvel implant, à masquer ses bords et les plis chez les patientes minces.

L’intervention

Sous anesthésie générale, l’intervention dure de trente minutes pour un retrait simple à trois heures lorsqu’une capsulectomie, un nouvel implant et une mastopexie sont associés. La plupart du temps, les incisions initiales sont reprises. Les implants retirés et, le cas échéant, la capsule sont examinés ; en cas d’épanchement, le liquide est analysé. Un pansement compressif est mis en place en fin d’intervention, puis remplacé le lendemain par un soutien-gorge de contention.

L’anesthésie et l’hospitalisation

L’anesthésie est générale. Un retrait simple ou un changement sans autre geste se fait en ambulatoire ; une capsulectomie complète ou une mastopexie associée justifie une nuit d’hospitalisation. Une réintervention pour infection ou hématome dans les suites d’une première pose est réalisée sans délai, parfois avec retrait temporaire de l’implant pendant plusieurs mois avant d’en reposer un.

Les suites et la convalescence

Soutien-gorge de contention porté après une chirurgie mammaire
Soutien-gorge de contention porté jour et nuit pendant six semaines (photo publiée avec l’accord de la patiente)
  • Douleurs modérées, plus marquées après une capsulectomie ou un changement de loge derrière le muscle, calmées par les antalgiques prescrits.
  • Drain pendant un à deux jours après capsulectomie ; gonflement et bleus pendant deux à trois semaines.
  • Pansements légers pendant quinze jours ; fils résorbables ; douche possible dès le deuxième jour.
  • Soutien-gorge de contention jour et nuit pendant six semaines ; gaine sur les zones prélevées en cas de lipofilling.
  • Reprise du travail après 5 à 15 jours selon les gestes ; sport, baignade (piscine, mer) et sommeil sur le ventre après huit semaines.
  • Après un retrait sans remplacement, le sein se rétracte et reprend sa forme en deux à trois mois.

Les risques et complications

Une réintervention est une intervention chirurgicale à part entière, avec les risques de toute opération et ceux de l’anesthésie. Les tissus déjà opérés, parfois irradiés, cicatrisent moins bien.

  • hématome ou épanchement séreux dans les premiers jours, plus fréquents après capsulectomie, pouvant imposer une ponction ou une reprise ;
  • infection, rare, pouvant conduire au retrait du nouvel implant pendant plusieurs mois ;
  • cicatrices élargies ou épaissies lorsque l’ancienne cicatrice est reprise ;
  • troubles de la sensibilité de l’aréole, le plus souvent transitoires ;
  • déformation de la paroi thoracique laissée par une coque ancienne, délicate à corriger ;
  • pneumothorax, exceptionnel, lors d’une capsulectomie profonde ;
  • avec un nouvel implant : récidive de coque, plis, déplacement, rupture ultérieure ;
  • asymétrie, aspect vide ou tombant après retrait sans remplacement, insuffisance de correction.

Le résultat

Il s’apprécie à trois à six mois, parfois un an pour les cicatrices. Après remplacement, le sein retrouve sa souplesse en deux à trois mois et le volume reste stable à long terme, avec les mêmes règles de surveillance que pour toute augmentation : consultation à quinze jours, trois mois et un an, puis consultation de contrôle chaque année ; échographie à 4, 7 et 10 ans après la pose du nouvel implant, puis chaque année ; mammographie de dépistage selon l’âge ; IRM en cas de doute. Après retrait définitif, le sein est plus petit qu’avant la pose si la glande a fondu, et l’aspect dépend de la qualité de la peau ; une mastopexie ou un lipofilling peuvent améliorer ces situations. Les deux seins ne retrouvent pas toujours une symétrie parfaite et une retouche est parfois proposée après six mois.

Avant et après un changement d’implants mammaires, de face, photo publiée avec l’accord de la patiente
Avant et après un changement d’implants mammaires, de trois-quarts, photo publiée avec l’accord de la patiente
Avant et après un changement d’implants mammaires, de profil, photo publiée avec l’accord de la patiente

Changement d’implants mammaires, de face, de trois-quarts et de profil, avant puis deux mois après. Photos publiées avec l’accord de la patiente. Le résultat varie d’une personne à l’autre et ne peut être garanti. Toutes les photos avant-après

Cas particuliers

Sein reconstruit. Après mastectomie, la peau est fine et souvent irradiée ; le changement d’implant est fréquent au fil des années, et le passage à une reconstruction par lambeau ou par lipofilling est possible lorsque les coques récidivent. Implants anciens remplis de sérum physiologique. Ils se dégonflent en cas de rupture, ce qui rend la perte de volume visible et le retrait simple. Implants texturés retirés du marché. Leur retrait préventif n’est pas recommandé en l’absence de symptôme ; une surveillance annuelle est conseillée et toute modification du sein doit faire consulter. Implants posés à l’étranger ou par un autre chirurgien. Le Dr Binder reprend souvent des implants posés par d’autres chirurgiens. La carte d’implant et le compte rendu opératoire, lorsqu’ils sont disponibles, facilitent la planification ; leur absence ne contre-indique pas l’intervention.

Tarif et prise en charge

D’après la CCAM (version 84), le retrait d’implants est pris en charge par l’Assurance maladie, après accord préalable demandé par le chirurgien, lorsqu’il est motivé par une « affection due à la prothèse » : fuite de gel de silicone (rupture), infection, nécrose ou lymphome anaplasique à grandes cellules associé à l’implant. Une coque, même gênante, ne figure pas dans ces indications : le retrait relève alors de la chirurgie esthétique, sauf après une reconstruction. Le changement d’implant n’est pris en charge que si la pose initiale n’était pas esthétique, par exemple en reprise de reconstruction après cancer. Les codes et bases de remboursement sont sur la page Codes CCAM. La pose de nouveaux implants reste à la charge de la patiente lorsque l’indication initiale était esthétique ; elle est prise en charge à 100 % au titre de l’affection de longue durée lorsqu’il s’agit d’un sein reconstruit après cancer. Le Dr Binder exerce en secteur 2 : un devis personnalisé, qui dépend des gestes associés, est remis en consultation, avec un délai de réflexion de quinze jours. Voir la page Tarifs et la page Droits du patient.

Questions fréquentes

Faut-il changer ses implants tous les dix ans ?

Non. Une durée de vie moyenne d’environ 10 à 15 ans n’est pas une date de péremption. En l’absence de rupture, de coque gênante, d’épanchement ou de modification du sein, les implants peuvent rester en place, avec une consultation de contrôle chaque année et une échographie à 4, 7 et 10 ans, puis chaque année. Le changement est décidé sur un problème ou sur un souhait de la patiente.

Comment savoir si un implant est rompu ?

Le plus souvent, rien ne se voit ni ne se sent : la rupture d’un implant en gel cohésif est découverte à l’échographie ou à l’IRM. Un changement de forme, de consistance, une douleur ou un gonflement doivent faire consulter. Un implant rempli de sérum physiologique, lui, se dégonfle visiblement.

Une rupture est-elle dangereuse ?

Une rupture intracapsulaire, la plus fréquente, n’est pas une urgence : le gel reste contenu dans la capsule. Elle justifie toutefois un retrait ou un changement, programmé sans urgence dans les mois qui suivent, avant que le gel ne diffuse dans les tissus ou que la capsule ne se calcifie, ce qui compliquerait le geste.

Peut-on retirer les implants sans en remettre ?

Oui. Le sein reprend alors sa forme en deux à trois mois. Si la glande a fondu ou si la peau est distendue, une mastopexie ou un lipofilling, dans le même temps ou quelques mois plus tard, améliorent le résultat. La décision est prise après un examen attentif et une discussion sur le volume attendu.

Faut-il toujours retirer la capsule ?

Non. Une capsule fine et souple peut être laissée en place. Elle est retirée lorsqu’elle est épaisse, calcifiée ou rétractée, lorsque l’implant est rompu, ou en cas de suspicion de lymphome, où elle est retirée en un bloc avec l’implant.

Peut-on changer de volume ou de position à cette occasion ?

Oui. Le changement est l’occasion de choisir un implant plus petit ou plus grand, un autre profil, de passer derrière le muscle ou d’ajouter un lipofilling. La loge est alors adaptée au nouvel implant.

Quels sont les signes du lymphome associé aux implants ?

Un gonflement d’un sein survenant des années après la pose, dû à un épanchement autour de l’implant, plus rarement une masse. Ce lymphome est rare, concerne presque exclusivement les implants texturés (121 cas diagnostiqués en France au 31 décembre 2024 selon l’ANSM) et guérit le plus souvent par le retrait de l’implant et de sa capsule. D’autres cancers très rares de la capsule, signalés par la FDA depuis 2022-2023, donnent des signes proches. Tout épanchement tardif doit être ponctionné et analysé.

Le retrait ou le changement est-il remboursé ?

Le retrait est pris en charge, après accord préalable, en cas de rupture avec fuite de gel, d’infection, de nécrose ou de lymphome associé à l’implant ; une coque n’en fait pas partie. Les nouveaux implants et les gestes esthétiques associés restent à la charge de la patiente, sauf en reconstruction après cancer, prise en charge à 100 %.

Le Dr Binder reprend-il des implants posés par un autre chirurgien ?

Oui, souvent. Apporter la carte d’implant, le compte rendu opératoire et les dernières imageries facilite la consultation. Les patientes des communes voisines, Suresnes, Saint-Cloud, Le Vésinet ou Boulogne-Billancourt, sont reçues à Rueil-Malmaison le lundi et le samedi ; pour prendre rendez-vous, voir la page Contact.

Documents d’information

Voir aussi : Augmentation mammaire par implants, Prothèses mammaires, Lexique des implants mammaires.

Références

Recommandations et publications françaises :

  • Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Retrait du marché des implants mammaires macrotexturés et des implants mammaires à surface recouverte de polyuréthane. Dossier thématique, mis à jour avril 2026. ansm.sante.fr
  • Garnier L, Tourasse C, Frobert P, Vaucher R, Perez S, Delay E. Conduite à tenir devant un sérome tardif péri-prothétique. Ann Chir Plast Esthet 2023;68(1):66-76. doi:10.1016/j.anplas.2022.09.005
  • Bosc R. Prothèses et cancer : le lymphome anaplasique à grandes cellules. Ann Chir Plast Esthet 2025;70(6):572-580. doi:10.1016/j.anplas.2025.05.019

Publications internationales :

  • Clemens MW, Myckatyn TM, Di Napoli A, Feldman AL, Jaffe ES, Haymaker CL, et al. American Association of Plastic Surgeons Consensus on Breast Implant-Associated Anaplastic Large-Cell Lymphoma. Plast Reconstr Surg 2024;154(3):473-483. doi:10.1097/PRS.0000000000011370
  • Coroneos CJ, Selber JC, Offodile AC 2nd, Butler CE, Clemens MW. US FDA Breast Implant Postapproval Studies: Long-term Outcomes in 99,993 Patients. Ann Surg 2019;269(1):30-36. doi:10.1097/SLA.0000000000002990